|
 |
Jersey |
 |
| |
| Description |
|
| La plupart
du temps, la question « décrivez la Jersey » reçoit la réponse «
elle est belle ». Cette description, injuste envers les autres vaches
que nous trouvons toutes très belles, nécessite quelques précisions.
Sa robe fauve agrémentée de nuances plus ou moins claires n'est
pas sa principale qualité esthétique. En fait, tout est dans le
regard... gros yeux ronds, soulignés de long cils, lunettes claires
et joues presque « poudrées ». Ses cornes sont petites et incurvées,
montantes ou descendantes. Ses muqueuses sont noires. Elle est de
petit taille (environ 1,30 mètre au garrot), et ne pèse en moyenne
« que » 450 kg. Ce qui, compte tenu de ses rendements laitiers,
la place en tête des vaches laitières si on les compare en prenant
en compte le rapport « litres de lait produit / poids total de la
vache ». Sa principale qualité réside dans celle de son lait, qui
est une des plus riches en protéines, et un des meilleurs pour faire
du beurre. La Jersey est aussi reconnue pour sa docilité, son intelligence,
et sa bonne résistance aux températures extrêmes (utile au Québec
et au Canada !). |
| |
| Géographie |
| La Jersey
vient de... Jersey, une île britannique située dans la Manche, au
large des côtes françaises, où l'on en a retrouvé des traces datant
de plus de mille ans. Elle est une des vaches les plus répandues
à travers le monde, avec plus de 15 millions de représentantes.
Aux États-Unis, où l'association des éleveurs date de 1868, son
troupeau approcherait le million de têtes. En France, la Jersey
se fait appeler la Jersiaise et compte quelque 7.000 têtes. Elle
y est réputée pour être une très bonne « beurrière » grâce à son
lait très riche en matières grasses. Les Français lui ont donné
le surnom de « vache aux yeux de biche ». |
| |
| Histoire |
| Cette
race de vache est une des plus anciennes du monde, puisque l'on
trouve sa trace dans des textes datant de plus de six siècles. La
Jersey était déjà une vache réputée pour son lait en Angleterre
en 1971, à un moment où elle se faisait appeler la « Alderney »
(du nom d'une autre île anglo-normande). Les premiers spécimens
à franchir l'Atlantique foulèrent le sol américain dans les années
1850. Son succès est depuis planétaire. |
[ Retour au menu ]
|
|
| |
|
|
|
|