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| Description |
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| La Montbéliarde
se reconnaît à sa robe, aux taches bien délimitées, de couleur «pie
rouge» (une variante de marron clair) sur fond blanc. Elle doit
sa beauté au fait que sa tête et ses membres restent la plupart
du temps uniformément blancs. Elle est grande, environ 1,40 mètres
au garrot, robuste mais assez fine, et son poids se situe généralement
entre 600 et 750 kg. La plupart des adorateurs de cette race vous
diront que son regard fait partie des plus doux, toujours brillants.
Ses cornes, qu'elle porte bien haut, sont claires et coudées vers
l'avant. La Montbéliarde doit sa forte implantation en France à
ses remarquables qualités de laitière, avec plus de 5.800 kg de
lait par an, mais aussi parce qu'elle est une excellente fromagère.
Elle signe de grands crus fromagers (avec Appellation d'Origine
Contrôlée) : le gruyère et le comté, mais aussi le vacherin, délicieux
à la petite cuillère. Cette vache est également une mère très attentive
pour ses veaux; elle est également appréciée pour sa longévité et
son adaptabilité. |
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| Géographie |
| Derrière
la Holstein et la Normande, la Montbéliarde est la troisième vache
laitière française et compte actuellement environ 710.000 têtes,
soit 12% du cheptel laitier. Vous trouverez des Montbéliardes non
seulement en France (en Franche-Comté, Auvergne, Rhône-Alpes, ainsi
que dans l'Ouest et le Sud-Ouest de la France), mais aussi en Afrique
du Nord et jusqu'au Moyen-Orient et en Amérique, où sa rusticité
lui a permis de s'acclimater facilement. |
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| Histoire |
| la Montbéliarde
doit son nom à la région de Montbéliard, en France. La ville de
Montbéliard, située en Franche-Comté aux portes de l'Alsace et de
la Suisse, se trouve à quelques kilomètres de Belfort. Mais, suivre
ses ancêtres nous amènerait non loin de cette région, jusque dans
l'Oberland bernois, une province du Nord de la Suisse (dans le canton
de Berne), d'où elle est venue au XVIIIème siècle. Son livre généalogique
a été créé en 1889. Tout comme la Normande, elle a faillit disparaître
au début des années 1980, supplantée par l'inévitable Holstein.
Là encore, c'est la passion des français pour leurs fromages qui
est en grande partie responsable du maintien de son rang dans le
cheptel français. |
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