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| Description |
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| La Froment
du Léon est très peu connue, mais dès qu'on a entendu son nom pour
la première fois, il ne quitte plus votre esprit: cette vache a
en effet la palme d'or du nom de race le plus original. Elle est
de taille moyenne, avec des membres fins et courts. Sa robe est
couleur froment (celle des grains de blé, une nuance grise de la
couleur marron) uniforme, clair ou foncé. Sa tête est fine, légèrement
allongée, au cornage en forme de lyre relevée. Son naseau et ses
lèvres sont clairs. Elle pèse en moyenne 550 kg à l'âge adulte,
ce qui en fait un gabarit moyen. C'est une vache laitière. Elle
fournit un lait très gras, très riche en carotène (pigment que l'on
retrouve dans les carottes et dans le jaune d'oeuf) qui donne au
beurre une couleur dorée caractéristique. |
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| Géographie |
| Son berceau
natal se situe dans les Côtes d'Armor (un département de la Bretagne).
Son implantation est strictement française. |
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| Histoire |
| La Froment
du Léon est issue d'une très vieille souche bretonne qui a donné
le type actuel après sélection dans la région du Léon (extrémité
Nord-Ouest de la Bretagne, dans le département du Finistère). Certaines
de ses ancêtres ont embarqué dans le port de Saint-Malo vers l'île
de Guernesey pour donner naissance à la Guernesiaise, qui lui ressemble
beaucoup. Les marins bretons ayant beaucoup sillonné les mers, des
descendantes de la Froment du Léon se trouveraient jusqu'au Canada.
Son lait très gras lui a valu longtemps d'être conseillée aux éleveurs
pour augmenter le taux butyreux (teneur en matières grasses) de
leur cheptel. Il n'était alors pas rare de trouver une ou deux Froments
du Léon dans les élevages français. Avec la spécialisation des races,
le nombre de Froments du Léon a rapidement diminué à partir du début
des années 1950, alors qu'on en comptait plus de 25.000 têtes. En
1993, on en recensait 83, presque toutes installées en Bretagne,
chouchoutées par des adorateurs. |
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