
Les réflexions, sur ces points, devraient associer l'Administration de tutelle (D.G.Al./Bureau Equarrissage et Vème quartier), les Services sanitaires départementaux (D.D.A.F., D.D.S.V., Groupements de Défense Sanitaire - G.D.S.), les Sociétés d'équarrissage adjudicataires habituelles, les Associations (F.I.R./L.P.O., Fédérations de Chasseurs,...) et les autres structures de gestion dynamique des populations de ces rapaces nécrophages (O.N.C., O.N.F., Parcs Naturels) et des représentants des fournisseurs de matière première : il nous semble important d'informer les organismes syndicaux agricoles et d'éleveurs, les Chambres d'Agriculture, les consommateurs, éventuellement (ce sont, aussi des usagers de la Nature) et, surtout les Coopératives Agricoles, leurs agents techniques, les Vétérinaires de terrain (et leurs Instances professionnelles), professionnels de la sécurité sanitaire et situés à l'interface entre la Ville et la Ruralité, cynégétique ou non, traditionnelle ou "de progrès".
| Conclusion (suite) | Retour au sommaire |