LES VAUTOURS,
COLLABORATEURS NATURELS DE L'EQUARISSAGE EN FRANCE

Préambule

Guy JONCOUR 22160 CALLAC de BRETAGNE

Commission Environnement de l'U.R.G.T.V.
Bretagne Administrateur de la Mission Rapaces FIR / LPO



Une brochure parlant de cadavres et d'oiseaux équarrisseurs exceptionnels(*) en BRETAGNE...
Nous connaissons mieux les goélands et autres oiseaux marins, volontiers éboueurs.
On peut s'étonner de l'implication active de la société de distribution de spécialités vétérinaires VETARVOR S.A. dans l'édition de cette plaquette ornithologique illustrée.
L'équarrissage est d'actualité...
Les vétérinaires sont des professionnels de santé, animale et publique...
La mort et le recyclage... naturel ou de type industriel, des cadavres sont des aboutissements de la chaîne alimentaire.
Il est donc tout " naturel " qu'une centrale au service des Vétérinaires s'intéresse à un des maillons de cette chaîne trophique, les quatre vautours de France, complémentaires et situés au sommet de la pyramide écologique. Les vétérinaires aussi.

Beaucoup de consoeurs et confrères se sont investis dans cette entreprise visant à démontrer officiellement l'intérêt de ces oiseaux nécrophages stricts, beaux et inoffensifs

• Pour mieux les connaître, à travers des thèses de doctorat vétérinaire
• Pour mieux les faire connaître, à travers des dessins et autres illustrations,
• Pour les faire reconnaître, à travers un arrêté interministériel Agriculture/Environnement dans le respect des règles sanitaires, grâce à la concertation entre vétérinaires de ces Administrations et praticiens de la Société Nationale des Groupements Techniques Vétérinaires (S.N.G.T.V.) et de l'Union Régionale des Groupements Techniques Vétérinaires (U.R.G.T.V. Bretagne).
• Pour tordre le cou de préjugés souvent bien ancrés et appliqués à ces grands charognards ailés. La loi les protège. Le bon sens paysan les apprécie depuis la nuit des temps.

Des racines ... et des ailes.
Merci à VETARVOR de l'avoir reconnu

Guy JONCOUR

(*) Un vautour fauve en erratisme s'est abîmé dans un massif d'hortensias du Cap, il y a une dizaine d'années. Récupéré par Pierre LE FLOC'H, de la réserve du Cap SIZUN, il a pu s'échapper de la volière précaire après consommation d'un cadavre de mouton d'OUESSANT. Seul, cet oiseau n'avait aucune chance ! Il fut retrouvé mort, plus tard, en Loire-Atlantique. On ne peut que regretter l'absence de structure de Centre Régional de Soins à la faune sauvage adaptée, en BRETAGNE.


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